Réveil vers 8h30. Je décide de ne quitter Agadir que demain. Même si j’aime profondément sentir les embruns de l’océan m’humecter la truffe je ne reste pas vraiment pour l’endroit, “Agadir, rien à dire” comme dit Ali, c’est une station balnéaire qui remplit bien son rôle… Je voudrais mettre mes notes en forme pour en publier au moins une partie sur internet et surtout me reposer un peu.

Je fais une petite visite, fausse compagnie à un pickpocket et tombe sur une mini manifestation d’une vingtaine de pèlerins à tout casser. Selon les nouvelles, le climat politique est tendu mais c’est bien la première fois que j’en vois les effets depuis mon arrivée sur le territoire à part quelques vitrines de banques cassée à Tanger.

Dodo vers 0h.